8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 10:59

royalmarines

Les Royal Marines ont été étudiés en détail ici : Les royal marines dans la guerre de 1812

Le corps des Royal Marines date de 1664 et était à l'origine le régiment maritime à pied du duc de York puis régiment du Lord grand amiral, son appellation de Royal Marines date de 1802.

Véritable force d'assaut de la Royal Navy, les Royal Marines totalisaient en 1814 plus de 31000 hommes soit presque autant que l'armée américaine régulière. Chaque vaisseau, du Sloop au navire de ligne de premier rang, emportait un détachement de Royal Marines. Sur les plus petits vaisseaux il s'agissait d'une vingtaine d'hommes, sur une frégate il y avait entre 30 et 45 hommes, sur un vaisseau de ligne cela pouvait monter jusqu'à une compagnie entière de 104 hommes.

RM Post Cards1RM009

Des bataillons permanents furent instaurés en fonction des zones géographiques en Afrique du Sud, à Malte, en Egypte etc.. en plus de ces bataillons, il fut adjoint 3 bataillons pour le service à la mer, ce sont ces trois bataillons qui combattirent en Amérique du Nord.

ci-contre un royal marine lors de l'attaque du fort Oswego en 1814 sur les bords du lac Ontario.

 

En plus des troupes d'infanterie, 4 compagnies d'artillerie de marine furent créées pour soutenir les troupes au sol. Les compagnies de Royal Marines furent envoyées au Canada sur le lac Ontario, puis en 1813-1814 elles opérèrent le long des côtes américaines lors des nombreux raids en Virginie, Georgie, Caroline, Maryland. Elles furent impliquées dans les combats de la campagne de la Nouvelle-Orleans et sur les côtes sud des Etats-unis.

Enfin alors que la guerre était déjà diplomatiquement terminée, et après la bataille de la Nouvelle-Orléans en janvier 1815, les royal marines attaquèrent la Georgie à Point Peter et Sainte Mary.

En 1816, le nombre des effectifs tomba à 6222 hommes.

 

La planche :

L'uniforme des royal marines est en 1812 le même que celui porté par l'infanterie, à la différence près que la tenue n'affiche que 8 boutons au lieu de dix sur la poitrine. En tant que"Royal" Marine, la couleur distinctive est le bleu foncé et les boutons sont couleur métal blanc. Ces derniers sont disposés en paires et leurs lacets se terminent par un bout carré. Le pantalon large blanc est préféré à la surculotte blanche dans les missions et pour le service quotidien. Les chapeaux sont des chapeaux à bords légèrement relevés entourés à leur base d'un tissu blanc et surmontés d'une cocarde noire avec un plumet rouge et blanc. Certaines sources indiquent des plumets verts et entièrement blancs pour les compagnies de flanc mais il n'est pas sûr que ces unités aient existé de manière permanente en dehors des bataillons. La présence de Wings n'est pas avérée pour ces compagnies si tant est qu'elles aient effectivement existé durant les guerres napoléoniennes.

RM Post Cards1RM008

Les tambours portaient la même tenue que la troupe avec des wings bleus et des lacets supplémentaires rehaussés de l'insigne des Royal Marines.

Les sous-officiers portaient l'écharpe rouge à bandeau central bleu, l'épée et les chevrons sur le bras droit.

Les officiers portaient la tenue écarlate avec écharpe, boutons et épaulettes couleur or, "round hat", épée pantalon ou culotte avec bottes ou demi-guêtres. Les lacets ne semblent pas avoir été portés sur les tenues des officiers subalternes.

ci-contre un soldat des royal marines dans la tenue avec longues guêtres et culotte blanche. Cette tenue était remplacée par le pantalon large blanc au combat. Spécialistes des coup de main, les Royal Marines ont assis leur réputation durant toute l'histoire de leur corps

 

De nombreux esclaves noirs en fuite rejoindront les forces anglaises et plusieurs compagnies du 3rd bataillon recrutèrent parmi ces hommes. Ils portèrent le plus souvent la tenue blanche légère utilisée par temps chaud. En fait une veste de lin avec col et manche bleu foncé et un pantalon blanc large.

Le détachement des artilleurs de la marine affecté au Royal Marines servit durant la campagne de la Chesapeake, ils étaient habillés avec une veste bleu foncé à col et manches rouges, sans lacets et avec boutons jaunes. Le plus souvent le calot ou "fatigue cap" était porté en lieu et place du "round hat" ou du shako "belgic". En 1816, l'uniforme des artilleurs des Royal Marines fut celui de l'artillerie à pied anglaise veste bleue à lacets jaunes, "belgic shako" et pantalon gris.

 

"Per Mare Per terram" : par mer et par terre est leur devise depuis 1785, les Royal Marines sont encore de nos jours une des forces d'élite de l'armée britannique respectée et reconnue par tous.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 20:02

 

 georgie

L'état de Géorgie tire son nom du roi George II d'Angleterre, il est le 4ème état de l'union et ce depuis 1788. Il fut le théâtre des affrontements contre la nation indienne Creek et en outre de par sa position, il subit les assauts et raids de la Royal Navy sur ses côtes atlantiques. La guerre de 1812 fut plutôt bien accueillie par la Géorgie qui voyait dans ce conflit l'opportunité de règler le problème indien. En stigmatisant les indiens, alliés des Anglais elle espérait mettre un terme aux conflits territoriaux qui opposaient les colons aux nombreuses tribus de la région (Cherokee, Creek). 


La milice de Géorgie fut mobilisée pour aider le Mississippi à combattre des tribus indiennes en Alabama. Elle fut impliquée dans les combats de Autossee le 29 novembre 1813 et Calebee Creek le 26 janvier 1814. Lors des combats pour la Louisianne, la ville de Mobile put compter sur un contingent de Géorgiens pour aider à se défendre contre les attaques anglaises. Durant la campagne de la Nouvelle-Orléans, la flotte anglaise de l'amiral Cockburn s'empara de l'île de Cumberland à partir de laquelle les Anglais purent opérer quelques raids sur les côtes de Géorgie. Ils  prirent pour objectif la batterie située près de Saint Peter mais tombèrent dans une embuscade tendue par la milice locale en janvier 1815. Les Anglais repoussèrent l'attaque et occupèrent la ville de Sainte Marie toute proche. Durant cette période la milice locale harcela les troupes anglaises mais ne put réellement s'opposer à elles.


La milice de Géorgie est organisée en divisions, en brigades, en régiments et en bataillons. Chaque comté devait fournir au minimum une compagnie sous les ordres d'un capitaine et pouvait en plus fournir un escadron de cavalerie. En 1807 il y avait 275 compagnies dans 26 comtés. En 1812, il ne fut autorisé par un "act" le déploiement que d'une division composée de deux brigades.

Des compagnies de fusilliers montés furent mises en place pour participer à la défense aux frontières, ces hommes étaient armés et habillés de la manière la plus disparate qui soit.

 

L'uniforme: 


La loi sur la milice de 1807, remplaçant celle de 1792, qui spécifiait les normes pour l'uniforme de la milice stipulait que les hommes devaient être habillés en conformité avec les lois du Congrès et en accord avec les recommandations de leurs chefs de brigade respectifs. Concrètement les soldats de l'infanterie étaient habillés avec un uniforme proche de celui porté par les troupes fédérales avant 1810 : bleu avec col et manches rouges, revers de poitrine rouge, boutons couleur cuivre, "round hat" avec crinière noire. Les artilleurs portaient la même tenue avec les boutons couleur argent et un bicorne ou un "round hat". Les officiers portaient le bicorne et la tenue de leur arme, les officiers généraux portaient la classique tenue bleu foncé avec parmenture chamois. Les cavaliers portaient une tenue bleue taillée plus courte que l'infanterie avec col, manches, revers de poitrine rouges, boutons blancs, baudrier noir, pantalon bleu avec couture rouge. Les cavaliers portaient une sorte de tarleton avec turban rouge, plumet blanc, cocarde de cuir noir avec aigle argent.

Les officiers de cavalerie portaient une écharpe rouge par-dessus leur ceinture et les attributs de grade suivants:

Lieutenant-Colonel et major deux épaulettes argent
les capitaines une épaulette argent à droite et une patte d'épaule argent à gauche
les lieutenants une épaulette argent à gauche et une patte d'épaule rouge à droite
les trompettes une épaulette argent à gauche.
Mais comme dans les autres états, la grande majorité des miliciens ne portaient pas d'uniforme du tout ; la veste de chasse également populaire dans cette région fut portée sous toutes ses formes, l'armement plus qu'hétéroclite regroupait des mousquets de toutes origines, des fusils et des carabines rayées du siècle dernier.

 En plus de la milice, la Géorgie put compter sur plusieurs unités de volontaires comme la compagnie d'artillerie de Chatham, la compagnie d'artillerie lourde de Savannah, les gardes volontaires de Savannah, les Republican blues.... Les uniformes de toutes ces unités sont pour la plupart très mal connus.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:33

Les régiments des "West Indies" ou des Caraïbes ont été levés dans les îles des Caraïbes en 1795, les popualtions noires créoles d'Haïti ou de Saint Domingue fournissaient le gros du contingent de soldats mais des esclaves d'Afrique de l'Ouest furent incorporés pour compléter les rangs.


Les régiments des Caraïbes furent recrutés à la condition d'être commandés par des officiers et des sous-officiers blancs. Ces cadres n'étaient d'ailleurs pas forcément tous anglais et incluaient notamment des Hollandais. Bien que l'administration craignait que les soldats de ces régiments ne se révoltent contre les blancs, il n'en fut rien et les 12 régiments, à l'exception du 8th qui se mutina, se comportèrent bien.


Durant la guerre de 1812 plusieurs de ces unités furent envoyées combattre les Américains, mais ce ne fut pas sans réticence car les Anglais craignaient que les Américains exploitent à leur profit l'usage de régiments noirs contre eux. Ils avaient peur que les Américains, esclavagistes, ne dénoncent une utilisation de troupes noires pouvant engendrer des troubles dans le pays et auraient appliqué à l'égard de ces régiments une politique radicale. Néanmoins durant la campagne de la Nouvelle-Orléans il fut décidé d'utiliser deux régiments, les 1st et 5th West India, pour servir de troupe de garnison durant la saison chaude. Ces deux unités sous les ordres de Packenham souffrirent de fortes pertes autant par les combats que par le climat. En revanche il aurait été proprement suicidaire d'employer ces hommes sur le front Canadien, où les température hivernales auraient causé des ravages dans les rangs de ces soldats qui plus est ne possédaient peu ou pas d'effets contre le froid. Le 2th régiment fut employé lui contre les côtes américaines notamment en Georgie.

D'un point de vue organisation, les régiments étaient alignés sur le modèle de l'infanterie britannique et les bataillons comportaient 10 compagnies chacun dont 2 de flancs. Chaque régiment comportait théoriquement  environ 1125 hommes. A l'origine, chaque régiment devait être accompagné d'un escadron de cavaliers mais cette idée fut rapidement abandonnée.
515 001
Sur les 12 régiments initiaux, en 1815 il en restaient encore 8.

 

Ci-contre un soldat du 5th West india regiment en 1813-1815, on reconnaît le "belgic" shako du règlement 1812, les demi-revers de poitrine verts et le pantalon-guêtre en serge bleu. Dans l'arrière plan on distingue un soldat en tenue blanche en lin destiné aux périodes chaudes, cette tenue blanche possédait le col et les manches de la couleur de la distinctive du régiment. Devant l'absence de tenue chaude, ces troupes connurent un taux d'attrition plus élevé que la normale dans les régions tempérées.

 

 

 

 

 

L'uniforme :
Les soldats portaient un uniforme rouge taillé très court sur le derrière, sans lacet pour surligner le col, le col était rouge, les pattes d'épaule étaient comme celles de l'infanterie anglaise. Les baudriers étaient noirs au début puis furent changés pour des baudriers blancs en 1812/1813. Les chapeaux "round hat" furent portés puis le "stove pipe" et enfin le "belgic". Sur la poitrine, les soldats arboraient des demi-revers en forme d'écus, ils portaient un pantalon de serge bleu ou gris. Les manches étaient soit droites avec lacet, soit en pointe sans lacet.

TPW2 - War of 1812, 5th West India Regiment, New Orleans 18

 

Les tambours portaient la tenue inversée mais coupée de la même manière que celle des soldats.

 

Ci-contre à droite un soldat du 5th à la Nouvelle-Orléans en 1815

 

 

Les officiers portaient une tenue écarlate courte avec lacets, le col était de la même couleur que la distinctive du régiment, le "round hat" fut porté à priori jusqu'à la fin. Un pantalon gris avec bottes, une écharpe rouge autour de la taille et une épée droite ou courbe pour les compagnies de flancs, complétaient le tout.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 21:41

militiartillery 

L'artillerie des forces qui défendaient le Canada était essentiellement anglaise, et appartenait au corps de la Royal Foot Artillery ou artillerie à pied royale. Mais des unités de milice et de volontaires canadiens combattirent dans cette arme aux côtés des forces anglaises.

on peut citer :

 

* L'artillerie Royale de la milice provenant du Bas Canada et qui totalisait un effectif de 23 hommes, elle participa au combat de Crysler'Farm en 1813

* Le corps Royal des conducteurs d'artillerie provinciaux : il fournit les conducteurs aux différentes unités d'artillerie, dans le Haut Canada il fut créé un corps identique : le corps provincial de conducteur.

* La compagnie d'artillerie incorporée

* De nombreuses petites unités de milice d'artillerie furent adjointes à certains régiments des comté du Haut Canada:

1st Frontenac artillery : commandée par l'enseigne Richardsonn, cette unité de l'effectif d'une compagnie, servit à Kingston en 1812 et 1813.

1st Lincoln artillery: commandé par le capitaine Powell fut basé à Fort George, puis combattit dans la pénisule du Niagara

2nd Lincoln Artillery: commandé par le capitaine Kerby, l'unité fut basée à Fort Erié, Chippawa et Queenston.

La compagnie provinciale d'artillerie : commandée par le capitaine Cameron en 1813, l'unité servit entre Burlington le Niagara et participa aux combats à Fort George, elle fut dissoute en 1815.

 

Les uniformes:

La plupart du temps, l'uniforme n'était pas disponible pour les unités miliciennes d'artillerie, mais des tenues ressemblant à celles portées par l'artillerie royale anglaise à pied furent données à certaines d'entre elles. L'uniforme était généralement bleu foncé avec ou sans lacets jaunes, surmonté d'un stove pipe avec ou sans plaque. Les pantalons larges ou pantalons-guêtres étaient de toutes les couleurs possibles : bleus, vert olive, gris, blancs, marron....

La planche (issue d'une forte modification du travail d'Alexis Cabaret) représente les unités les plus connues. La plupart de ces unités possédaient un uniforme mais on ignore (comme c'est souvent le cas pour les unités de la milice et des volontaires) avec certitude leur composition complète.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 17:56
Le 104th foot "New Brunswick" regiment dans la guerre de 1812

Levé à l'origine en tant que régiment provincial ou Fencibles du Nouveau-Brunswick en 1803, le 104th régiment of foot fut officiellement ajouté à la liste des régiments de l'armée de terre anglaise lorsqu'il fut décidé de convertir le "New-Brunswick regiment of Fencibles" en régiment de ligne régulier en 1810.

Lors du déclenchement de la guerre de 1812, le régiment était stationné au Nouveau-Brunswick, mais les récents renforts américains qui se massaient à Sackett'Harbor inquiétaient le gouverneur du Canada notamment pour sa base principale du lac Ontario : Kingston. Il demanda à Sir John Sherbrook, gouverneur de la Nouvelle-Ecosse, d'envoyer 6 compagnies du 104th vers Kingston, et ce, en plein hiver. Le régiment accomplit un exploit sportif en partant le 16 février 1813 de Fredericton pour arriver le 12 avril à Kingston par des températures moyennes de -31° et sur une distance de 1125km.

1812 104th Regiment

 

ci-contre une représentation d'un bivouac du 104th durant la longue marche vers Kingston, les hommes portent leur capote grise et un couvre-shako en fourrure dont le devant est garni d'une plaque frontale rouge avec le numéro du régiment. On notera les effets grands froids portés sur les jambes.

 

 

 

 

Le régiment participa à l'attaque ratée sur Sackett'Harbor en 1813, puis aux affrontements dans le Haut Canada à Beaver Dam et surtout Lundy'Lane et le siège du Fort Erié.

Fin 1814, le régiment stationna à Québec puis Montréal avant d'être finalement dissous le 24 mai 1817.

 

L'uniforme:

La couleur distinctive du régiment est le chamois clair ou jaune pâle, les coatees rouges sont fermés par une rangée unique de boutons couleur métal blanc et disposés par paires. Les lacets sont diposés par paires, et se terminent en carré. Le motif du lacet est une bande chamois au centre et de part et d'autre une ligne bleue et une ligne rouge.

Le régiment était habillé selon l'ancien règlement jusqu'en 1813 puis lors de ses séjours à Montréal ou Québec il reçut les nouveaux effets; (pantalons gris 1813/1814), (shako "Belgic" en 1814). Les officiers portaient les épaulettes couleur argent mais pas de lacet.

TPW4 - War of 1812, 104th British Regt of Foot, L.I. Co. Ne

Ci-contre, ce soldat d'une compagnie de flanc porte la dernière tenue du régiment, son shako est recouvert d'une protection cirée indiquant qu'il s'agit du "belgic" shako. Les wings particulières du régiment sont bien visibles et sont bien plus sommaires que celles des régiments anglais traditionnels, les lacets sont disposés en paires, il porte le pantalon large gris avec demi-guêtres noires et grises.

 

 

 

 

 

Les compagnies de flanc étaient habillées comme à l'ordinaire à l'exception des wings dépourvus de renfort de laine comme ce que l'on pouvait trouver sur les régiments de milice ( la tenue d'origine étant celle des Fencibles elle ne reçut pas autant de soins à sa confection que celle d'un soldat régulier).

Lors d'une inspection à Fredericton en 1812, le régiment ne semblait pas disposer de tambours mais seulement de cornets comme un régiment léger. Il a pu s'en procurer lors de ses passages dans les grandes villes de garnison du Bas Canada. On ne sait pas si l'uniforme initial était également pourvu de wings simplifiées. Ce qui est sûr c'est qu'une partie des uniformes envoyés d'Angleterre pour le 104th fut capturée par un corsaire américain et réutilisée pour habiller les musiciens américains après de petits changements.

L' autre particularité de ce régiment concerne sa section de pionniers entièrement composée de noirs)

 

cwm 4

 

chaque bataillon du régiment comportait une section de dix sapeurs, la particularité du 104th foot était que ces sapeurs étaient tous noirs.

Les sapeurs étaient chargés du travail de génie pour le franchissement comme pour l'établissement d'abris dans un siège ou pour le bivouac du régiment. Leur outil de prédilection est la hache et ils se reconnaissent aisément par le port du tablier de cuir par-dessus leur uniforme. Chaque compagnie fournissait un homme à la section de pionniers.

 

 

 

 

 

 

 


Le 104th foot est un des régiments emblématiques du conflit de par son origine américaine, sa célèbre marche hivernale et sa participation aux combats les plus durs. Son drapeau est actuellement exposé au musée de la guerre canadien dans le cadre du bicentenaire mais est normalement détenu au musée du Nouveau-Brunswick.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 21:21

MONTREALMILITIA

Tout comme la ville de Québec, les villes de Montréal et Trois-rivières, alors district de recrutement de la milice du Bas Canada, possédaient également une milice dite "urbaine". Cette milice fut recrutée durant le début du conflit et perdura jusqu'à la disparition des risques d'une invasion américaine début 1815.

Tout comme la milice de Québec la milice de Montréal bénéficia de l'avantage de pouvoir se procurer plus facilement armes et équipements. Néanmoins, les difficultés que la milice canadienne connut pour habiller ses membres étaient également présentes et tous les hommes de la milice ne purent obtenir un uniforme digne de ce nom. Cantonnées à un rôle de garnison de ville, elle ne connurent pas d'action de combat particulière car les forces américaines ne purent jamais menacer de près comme de loin les murs de ces villes.

La milice urbaine de Montréal totalisait 3 bataillons dont deux étaient francophones et un anglophone. Ces bataillons étaient bien recrutés en plus de la milice d'élite qui totalisait jusqu'à 6 bataillons et dont l'un au moins provenait de Montréal (le 5th).

Le premier bataillon anglophone portait une tenue bleu sombre avec col et manches de couleur blanche, en 1813 il reçut un uniforme rouge avec couleur distinctive jaune. Les hommes devaient porter le shako stove pipe ; on ignore la couleur des pantalons : blanc; gris bleu ou autre ?

Les deux autres bataillons francophones portaient une tenue bleue sombre avec col et manches rouges ce qui les faisait ressembler fortement aux uniformes des troupes américaines. Ils troquèrent donc leurs tenues contre un uniforme rouge à couleur distinctive bleue-ciel puis verte en 1813. Ils portaient les shakos "stove pipe" (avec ou sans plaque?) et des pantalons ou surculottes (blancs, bleu-gris ou gris ? )

Les compagnies de flanc de ces bataillons furent rassemblées pour former un bataillon temporaire mais les hommes portaient l'uniforme de leur corps d'origine.

La milice urbaine de Trois rivières se borna à un bataillon à la tenue rouge et à la distinctive bleue, on ne sait pas quelle était la coiffure des hommes ni la couleur du pantalon, l'exemple montré sur la planche est en partie hypothétique.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 18:35

COLONIEATLANTIQUE

Ce que l'on nomme colonies Atlantiques correspond aux anciennes colonies françaises que le traité de Paris en 1783 a confiées à la souveraineté britannique et qui sont les îles de Cap Breton, du Prince Edouard et Saint john. A ces îles s'ajoutent les possessions britanniques dans l' Atlantique Nord et près des deux grandes provinces canadiennes (Haut et Bas Canada) :  les Bermudes, Terre-Neuve, la Nouvelle-Ecosse et la province du Nouveaux Brunswick.

La principale menace qui pesait sur toutes ces colonies de par leur insularité ou leur proximité de l'océan, était des raids américains en provenance de la mer ou du Maine dans le cas du Nouveau-Brunswick.

 

L'une des plus importantes bases d'Amérique du Nord en dehors de Québec et Montréal, était la ville de Halifax en Nouvelle Ecosse d'où opérait un escadron de la Royal Navy et de laquelle partirent les expéditions qui attaquèrent la Virginie puis Washington. La Nouvelle-Ecosse fut séparée en deux en 1784 pour former la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick qui était la portion continentale de cette région et qui bordait le Maine. La Nouvelle-Ecosse vit très tôt la guerre de 1812 frapper à ses portes quand la frégate HMS Belvidera qui fut poursuivie et endommagée par une des super frégates américaines le USS President, se réfugia dans le port d'Halifax le 23 juin 1812, soit 5 jours aprés la déclaration de guerre. Les corsaires anglo-canadiens opérèrent en partie depuis cette base tel le Liverpool Packet ou le Sir John Sherbrook. Le 104th regiment of foot partit également d'Halifax pour entreprendre son long périple dans les neiges afn de renforcer Kingston. En mai 1813 le régiment De Watteville arrivait à Halifax. La plupart des événements furent navals et culminèrent avec le HMS Shanon qui captura la frégate Chesapeake et la ramena à Halifax en juin 1813.

 

La nouvelle-Ecosse bénéficiait d'un réservoir de combattants d'environ 12000 hommes, soit presqu'autant que le Haut Canada. La milice est répartie en 26 divisions sur 12 comtés. Chaque comté possédait un ou plusieurs bataillons avec parfois des compagnies d'artillerie rattachées. Le comté d'Halifax le plus fourni en milice possédait en outre une compagnie de rifle ainsi qu'une unité de cavalerie.
Les bataillons étaient organisés en plusieurs compagnies dont une d'infanterie légère et une de rifle.
La milice de Nouvelle-Ecosse ne fut pas impliquée dans les combats contre les Américains et sa mission se borna à la surveillance des côtes et à l'escorte des prisonniers affectés à la colonie.
La milice ne possédait pas de règlement conçernant l'uniforme des miliciens ou des volontaires.
Mais bien que la plupart des membres de la milice ne purent obtenir un uniforme au déclenchement de la guerre, certaine unités étaient parfaitement habillées et équipées.

La compagnie d'artillerie volontaire d'Halifax était habillée comme la "Royal Foot Artillery" anglaise, la compagnie de rifle d'Halifax portait la tenue du 60th Rifle avec ses vestes vertes et son pantalon bleu.
Plusieurs unités d'infanterie milicienne portaient une tenue bleue avec col et manches rouges sans lacets. Le round hat semble avoir été la coiffure la plus courante avec ou sans plumet.

Le gouverneur de la colonie réclama à Londres un envoi d'équipements et d'armes pour la milice de Nouvelle-Ecosse. En 1813, plus de 10000 uniformes, pour la plupart usés, furent envoyés ainsi que 900 "belgic" shako et d'autres effets d'équipement. En 1814 plusieurs bataillons apparurent en tenue rouge avec distinctive bleue, pantalon gris avec guêtres grises et noires et "belgic" shako.

Sur la planche on peut voir un officier du second bataillon de milice d'Halifax en 1814 dans une tenue rouge à distinctive bleue, un pantalon gris par-dessus des bottes et avec le nouveau shako.
A côté de lui, un milicien en tenue bleue à distinctive rouge et "round hat" comme la plupart des miliciens d'infanterie et d'artillerie en uniforme de cette colonie.
Un fusillier de la compagie de rifle d'Halifax dans sa tenue inspirée du 60th Rifle.
Un artilleur des Township de Liverpool et un milicien en 1814 dans la tenue rouge des soldats anglais du règlement 1812.

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 13:00

QUEBECMILITIA

En plus de la milice sédentaire du Bas Canada, les grandes villes comme Québec et Montréal possédaient une milice dite urbaine capable d'assurer la défense de la ville en cas de besoin.

La ville de Québec possédait 3 bataillons de milice urbaine : les deux premiers étaient des bataillons francophones et furent levés en , le troisième est un bataillon anglophone.

Les milices urbaines étaient généralement mieux équipées et mieux armées que la milice sédentaire ; à Québec les 3 bataillons de milice urbaine étaient renforcés par les volontaires qui fournissaient les compagnies d'élite à leurs propres frais.  D'abord habillés en bleu avec cols et manches rouges, boutons et épaulettes or,  en 1805, il fut ordonné à tous les bataillons de milice de porter la tenue rouge des troupes anglaises.

Le troisième bataillon portait un uniforme rouge à lacet blanc avec un col et des manches noirs. Les compagnies de flanc portaient des wings brodés et un shako stove pipe. Québec recevant la majorité des effets provenant d'Angleterre, il est sûr que la ville bien approvisionnée en uniformes a pu fournir des uniformes corrects à sa milice bien que la plupart des tenues soient d'abord réservées à la milice d'élite incorporée qui comportait 6 bataillons, il est probable que la milice urbaine reçut sa part et notamment des shakos. Les officiers qu en avaient les moyens purent même s'offrir des shakos "belgic" à partir de 1814. La plupart du temps ils portaient le bicorne ou le "round hat"

A Québec on vit également la création d'une unité de volontaires qui portait une tenue rouge avec une couleur distinctive pourpre.
Des compagnies d'artillerie virent également le jour et durent porter la même tenue que les membres de la royal artillery.
Enfin l'unité de cavalerie volontaire de la cavalerie légère de Québec portait une tenue bleue à la hussarde, dans le style de l'artillerie à cheval anglaise, un tarleton à plumet blanc et un pantalon gris. voir Les dragons provinciaux Canadiens dans la guerre de 1812

hormis, les cavaliers qui furent utilisés pour des taches secondaires, la milice urbaine tout comme le 6th bataillon de la milice incorporée ne connut pas d'actions de combat.

Ils furent dissous dès la menace d'une invasion américaine dissipée.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 10:49

VERMONT

Le Vermont est un état depuis 1791, il partage une frontière comune avec le Bas Canada et à ce titre a vu nombre d'accrochages durant le conflit. Plus de 5200 hommes furent incorporés dans l'armée régulière ou dans la milice durant la guerre de 1812. La plus notable participation de la milice du Vermont eut lieu durant la bataille de Plattsburgh où le contingent des Green Mountain Boys participa à la défense de la ville.

L'état du Vermont posséda également un site militaire important à Burlington. Véritable base opérationnelle pour le théâtre du Nord-Est, le camp de Burlington vit passer une trentaine de régiments de l'armée régulière américaine et sa garnison compta jusqu'à 4000 hommes ainsi que des prisonniers de guerre et des civils suspectés de contrebande. Un site de construction navale fut également mis en place à Burlington afin de soutenir la flottille du Lac Champlain. C'est ce site que prit pour cible un raid anglais en août 1813 sans résultat. La place était protégée par la batterie Churchill qui comportait 13 canons de tous calibres.

 

L'état du Vermont n'était pas aussi bien organisé et surtout équipé que la plupart des états de Nouvelle-Angleterre, bien qu'un supplément d'armes fussent livrées en il en manquait toujours pour armer les volontaires, le militia act de précisait que chaque milicien devait dans la mesure du possible s'équiper à ses frais et fournir lui-même son arme.

 

Le militia act de   stipule la création d'une brigade de 3000 hommes répartis en 4 régiments à 8 compagnies d'infanterie chacun avec en complément une compagnie d'artillerie et une de cavalerie. L'état du Vermont ne possédait aucun règlement quant à l'habillement de ses miliciens et il fallut attendre 1838 pour qu'un premier règlement stipule l'uniforme que devait porter ces hommes.

 

Sur la planche (d'après une grosse modification du travail d'Alexis Cabaret )

on peut voir un officier général dans la tenue habituelle  des officiers supérieurs : tenue longue bleue sombre avec couleur distinctive chamois, gilet et culotte blancs, bicorne. Ensuite un artilleur représenté dans l'uniforme de la milice pour cette arme. A côté de lui un rifle en tenue de chasse entièrement blanche avec frange verte comme furent décrits certains de ces hommes.

Un milicien de la campagne de Plattsburgh en 1814 où les miliciens du Vermont dont les fameux Green Mountain Boys combattirent les Anglais et défendirent la ville. En guise de signe distinctif ils plaçèrent un brin de feuille dans leur chapeau.

Enfin deux cavaliers, le premier est reconstitué d'après un uniforme existant et le second est un membre de la milice montée de Barnard, leurs pantalons sont montrés blancs avec botte à tige haute mais cela est purement hypothétique.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 17:07

virginie

La Virginie est un état depuis juin 1788, 10ème état dans l'union, le président Madison était d'ailleurs originaire de cet état. La milice de Virginie fut une des mieux organisées et équipées des Etats-Unis. La milice possédait des unités d'infanterie, de rifles, de grenadiers de troupes légères, de cavalerie et d'artillerie.

 

Les côtes de Virginie furent le théâtre de plus de 40 affrontements répertoriés entre les troupes britanniques et les forces de la milice locale. Les nombreux raids de la Royal Navy, commencés dès 1812, sur la côte atlantique américaine prirent, entre autres, le littoral virginien pour cible dès que le blocus naval commença à se mettre en place. Les premiers combats eurent lieu en février 1813 dans le comté de Princess Anne puis en avril  près de la rivière Rappahannock. La cible de ces raids était des installations portuaires, des navires à l'ancre ou des villes pouvant abriter un dépôt de ravitaillement. Le but étant bien sûr d'affaiblir les capacités économiques du pays tout en instaurant un climat de terreur dans la population. La ville de Hampton subit en juin 1813 un saccage en règle avec viols et meurtres. L'unité française des compagnies étrangères indépendantes prit la plus grosse part dans ces exactions. voir : L' "independent companies of foreigners" dans la guerre de 1812 

Lors d'un de ces raids à Craney Island le 22 juin 1813, la milice locale parvint à repousser avec pertes les envahisseurs anglais. Aidés par les canons du USS Constellation et d'un détachement de US marines, les défenseurs américains protégèrent Norfolk et causèrent de lourdes pertes aux 700 soldats anglais qui tentèrent de débarquer. En 1814, les raids s'intensifiaient comme acte de représaille aux destructions effectuées par les Américains dans le Haut Canada. Les Anglais s'emparèrent même d'une île, l'île de Tangier, et en firent une base d'opération pour leurs raids côtiers. Ils construisirent sur place des baraquements et deux hôpitaux et s'en servirent pour loger les esclaves qui fuyaient les plantations, dès qu'une flottille anglaise était signalée, afin de venir la rejoindre. CraneysIsland

 

Ci-contre La bataille de Craney Island fut la plus importante victoire de la milice de Virginie, elle permit de sauver Norfolk, base militaire navale, de la destruction. De nombreuses autres petites villes n'eurent malheureusement pas la même chance et subirent des destructions importantes.

 

En mai 1814 la milice du comté d'Accomac engagea un combat indécis avec les Anglais à Pungoteague puis le 25 juin à Camp Chesconessix et Deep Creek. En août une force de 1000 soldats anglais remontant la rivière Yeocomico attaqua villages et navires dans le comté de Northumberland, la milice locale accrocha l'envahisseur à chaque fois sans pouvoir néanmoins le stopper.

 

 

 

Puis ce fut la grande attaque sur Washington et la campagne de Baltimore, mais les attaques en Virginie ne cessèrent pas pour autant. 3000 hommes de troupe débarquèrent depuis la rivière Coan dans le comté de Northumberland.  Ils se dirigèrent sur Heathsville après avoir dispersé les élements locaux de milice et détruisirent une grande partie de la cité. En décembre 1814, les Anglais s'en prenaient au comté d'Essex et occupèrent la ville de  Tappahannock, là encore les destruction de propriètés fut importante. La milice locale ne put qu'effectuer des actions retardatrices. Ils partirent ensuite sur Varsovie dans le comté de Richmond et après un bref engagement avec la milice, ils rétrogradèrent vers leurs navires sans avoir atteint la ville. Ce fut là, la dernière action d'importance en Virginie avant que le traité de Gand ne mette un terme aux destructions.

On estime à environ 234 les escarmouches et combats qui eurent lieu en Virginie durant la guerre de 1812, la milice de cet état fut donc une des plus souvent sollicitées durant la guerre.

Bien entendu les Virginiens furent présents sur d'autres fronts durant la guerre en plus de défendre leur sol natal, on estime à plus de 91000 le nombre de Virginiens mobilisés pour combattre dans les rangs de la milice comme dans ceux de l'armée régulière

 

L'uniforme:

Les officiers généraux portaient l'habituelle tenue bleue sombre avec couleur distinctive chamois sur les cols, revers de potrine et manches. Les épaulettes étaient de couleur or comme les boutons. Le bicorne était porté avec une cocarde de cuir noir. Les culottes étaient blanches, portées avec des bottes de cuir noir.

L'infanterie devait porter une veste de chasse bleue avec franges rouges, pantalon bleu et "round hat" avec le bord gauche relevé contre le fût du chapeau. Une cocarde noire sumontée d'un plumet noir et rouge complétaient le couvre-chef.

L'infanterie légère portait une tenue bleue sombre à basques courtes, col, manches et revers étaient blancs. Le chapeau était un "round hat" à bord gauche relevé avec un plumet noir et rouge, le pantalon était bleu avec bande blanche sur le côté et noeud hongrois sur les cuisses. Les demi-bottes étent rehaussées d'un lacet rouge avec pompon.

Les grenadiers portaient le même tenue que l'infanterie légère mais avec une tunique à basques longues.

Les artilleurs possédaient une tunique à basques longues mais avec une couleur distinctive et des bandes rouges. Le chapeau de bras était porté à la place du "round hat"

Les cavaliers portaient une tenue bleue à col et manches rouges, avec un casque tarleton, mais certaines unités conservèrent une tenue verte à col et manches blanches.

Les rifles portaient une veste de chasse et un pantalon de couleur "pourpre" avec des chaussures ou des mocassins et un chapeau "round hat" à bord relevé.

 

En 1814, la milice dut passer aux normes vestimentaires qui prévalaient dans l'US Army. Les dragons légers durent s'équiper comme les dragons légers de l'US Army nouveau casque compris, mais dans les faits, ils conservèrent le tarleton avec un plumet blanc et bleu.L'infanterie adopta l'habit entièrement bleu mais dut certainement garder ses "round hat", les "tombstone étant réservés pour l'armée régulière, on suppose que l'artillerie fit de même quant aux unités de grenadiers et d'infanterie ; légère ils durent ressembler à l'infanterie normale car rien de semblable n'existait dans l'US army.

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