22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 09:32

pennsylvanie

Etat fortement peuplé, la Pennsylvanie possédait un grand nombre de régiments de miliciens auxquels étaient rattachées des unités de volontaires comme cela arrivait souvent.

 

us-pa

drapeau actuel de l'état de Pennsylvanie dont l'origine remonte à 1799 mais qui fut finalisé en 1907. Il est probable que les armes de l'état apparaissaiten sur les drapeaux, ou équipements de la milice tels que les sacs à dos.

 

 

 

 

 

A l'ouverture des hostilités, le gouverneur de l'état, Simon Snyder, leva une armée de 14000 hommes afin de constituer deux divisions à quatre brigades et 22 régiments. avec la proportion suivante :
12000 hommes dans l'infanterie, 700 dans la cavalerie et 700 dans l'artillerie.
Dans les faits, bien peu de ces hommes connurent effectivement le feu du combat : un bataillon fut engagé dans la campagne du Niagara en 1814 sous les ordres du général Porter et plusieurs détachements furent présents dans la défense de Baltimore à North Point ou à Bladensburg.

Depuis 1802, l'uniforme de la milice était classique et ressemblait à la plupart des milices des Etats-Unis à savoir un uniforme bleu foncé à col et manches rouges avec parfois des revers de poitrine rouges.

Le pantalon était blanc ou bleu, guêtre noires ou blanches. Le couvre-chef était la plupart du temps un chapeau à bord style "round hat" voir un shako de cuir. Un plumet ou une plume rouge surmontait une cocarde rouge et bleue.
Identique dans la cavalerie, l'uniforme de l'artillerie possédait des retroussis rouges au lieu des blancs et le pantalon était bleu.

Le gris était parfois substitué en cas d'impossibilité d'obtenir assez de tissu bleu  comme le 113th regiment qui possédait un uniforme entièrement gris è col et manches noires.

Les stocks d'uniformes étant le plus souvent limités, les vestes de chasse à franges étaient largement répandues et servaient d'uniforme à bon nombre de miliciens. Les officiers d'état-major portaient un uniforme bleu foncé à longues basques avec col, manches et revers couleur chamois. Les épaulettes et les boutons étaient or ou argent. Le bicorne était également porté, la tenue pouvait être entièrement rehaussée de lacets d'or ou d'argent.

Comme le milicien devait forunir son armement et son équipement, une grande disparité à ce niveau était possible avec des baudriers de cuir blanchis ou noircis des mousquets ou des fusils rayés.
Il semble que les miliciens de la brigade Porter ont bénéficié de l'uniforme réglementaire de l'US Army à savoir le coatee bleu foncé avec ou sans shako.
En 1814, comme la plupart des milices d'état des Etats-Unis, la Pennsylvanie adopta l'uniforme simplifié de l'US Army pour habiller ses miliciens, de nombreuses unités reçurent dès le début 1814 la tenue bleue à col et manche rouges de l'US Army (tenue 1813) quand cette dernière passa au coatee entièrement bleu.

La planche:  (modifications de plusieurs planches d'Alexis Cabaret)
De gauche à droite
officier d'état-major en tenue bleue fin de guerre telle qu'on la trouvait dans les rangs des officiers de l'armée régulière. Le bicorne fut porté tout le long du conflit par les officiers supérieurs, les lacets d'or étaient portés en fonction des possibilités financières de chacun.
Un soldat de la brigade Porter durant la campagne du Niagara en 1814. Il porte la même tenue que l'infanterie régulière, l'équipement et les shakos pouvaient être remplacés par des effets civils quand ils n'étaient pas disponibles en nombre suffisant.
Un soldat des "pittsburgh blues" cette compagnie de volontaires participa à la défense de Baltimore en 1814 rattachée à la milice du Maryland. Il porte une tenue bleu foncé avec retroussis blancs, le pantalon est blanc mais pouvait être bleu. Le chapeau est de style civil avec un turban rouge autour de la base avec une cocarde rouge et bleue sur le côté gauche.
Un milicien en tenue de chasse comme on pouvait en trouver dans la plupart des états ne possédant pas assez d'uniformes. Cette tenue était très populaire et le plus souvent portée en été ; de plus elle permettait un camouflage facile dans les zones forestières.


pittsburgh blues color

 

ci-contre : soldats de la compagnie de volontaires "Pittsburgh Blues". Le système de recrutement de la milice comme de l'armée régulière était basé sur le principe suivant :

Chaque capitaine recevait l'ordre de recruter des hommes pour sa propre compagnie et recevait de l'état une somme d'argent pour les payer voire les équiper. C'est pourquoi de nombreuses unités portent le nom de leur chef de compagnie mais ne regroupent qu'un petit effectif donnant l'impression sur les états de services de l'armée d'une vaste coalition de troupes, en fait plusieurs dizaines de compagnies regroupées ensemble n'affichaient même pas l'effectif d'un régiment.

On remarque dans le cas des "Pittsburgh Blues" la présence du "round hat avec turban rouge" et de sa cocarde rouge et bleue. Le reste de l'habillement est très classique

 

 

Un soldat du 113th regiment en tenue entièrement grise, le col et les manches sont noirs, le chapeau est du type "round hat", le sergent à côté de lui se distingue par le port d'une plumet rouge sur son chapeau, il n y a pas de précision sur le port éventuel d'épaulettes. La plupart des sergents qu'ils soient en uniforme ou non se distinguaient aussi par la ceinture de laine rouge.
Soldat de la compagnie d'infanterie légère de York. Cette unité combattit à North Point, la tenue est fort semblable aux autres unités de volontaires : coatee bleu avec pantalon blanc. Le chapeau était un shako de cuir avec une plume rouge la forme précise du shako n'est pas connue. Les shako de la milice des Etats-unis ressemblait en général à ceux de l'armée régulière mais pouvaient se voir orner d'une plaque peinte sur le devant, d'une crinière en fourrure voir d'un cimier.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 10:08

Les guerriers mohicans font partie de la confédération iroquoise d'Amérique du Nord, originaire de la vallée des Mohicans ; ils furent parmi les tribus les plus actives de la guerre de 1812.

Leur premier contact avec les Européens date du début du 17ème siècle ; ils eurent des relations commerciales (commerce de fourrures) avec les Hollandais. Confrontés à de nombreuses autres tribus indiennes, ils écrasèrent plusieurs autres tribus comme les Pequots Algonquins. Armés par les Hollandais, ils affrontèrent également les Français avec qui ils firent la paix en 1645, mais la lutte reprit en 1666. Devenus alliés des Anglais, ils affrontèrent régulièrement les Hurons, alliés des Français. Durant la révolution américaine, ils s'opposèrent aux indépendantistes américains et finalement durant la guerre de 1812, ils demeurèrent fidèles à l'Angleterre et se battirent contre les Etats-Unis.

 

A la bataille de Queenston Heights, le petit contingent mohican de 150 hommes prit une part importante dans le combat en mobilisant une grande part des forces américaines. Grâce à leur technique de combat furtive ils fixèrent une force ennemie bien supérieure à la leur et firent beaucoup pour la capture des 900 Américains ce jour-là.

Basés à fort George les Mohicans participèrent au combat de Two Miles Creek où ils affrontèrent une force américaine supérieure et subirent ce jour-là des pertes sensibles et furent forcés de se retirer.

Un petit détachement fut présent à la bataille de Crysler'farm le 11 novembre 1813 et harcela le flanc droit américain durant cette bataille aux côtés des voltigeurs canadiens.

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ci-contre un guerrier mohican avec  un pantalon en peau, une veste de style européen et un foulard sur la tête démontrant ainsi la diversité vestimentaire affichée par certaines tribus indiennes qui restèrent longtemps en contact avec les blancs. De la même manière des soldats blancs utilisèrent des techniques et armes indiennes au combat.

 

 

 

Puis vint le plus grand succès indien de la guerre ; le 24 juin 1813 à Beaver Dams, une force américaine commandée par le lieutenant-colonel Charles Boerstler d'environ 5 à 600 soldats réguliers, fut forcée à la reddition par une troupe exclusivement composée de 300 guerriers indiens kahnawake de la nation mohicane qui signaient là le plus grand succès des troupes indiennes sur les Américains de la guerre de 1812 au Canada. Les  soldats américains furent attaqués en terrain boisé sur leur arrière et leur flanc par les guerriers invisibles qui blessèrent rapidement leur chef et mirent hors de combat une soixantaine de soldats. Des membres du bureau indien anglais accompagnaient les indiens (ainsi qu'un petit détachement du 49th foot gardé en réserve mais qui ne participa pas au combat). Ils négocièrent alors avec les Américains prétextant de ne pouvoir contenir les guerriers indiens si les Américains refusaient de se rendre. Impressionnés par leurs pertes et par cette forme de combat où ils avaient le dessous, les Américains acceptèrent de se rendre. Cette bataille avait donc été livrée entièrement et exclusivement par une troupe indigène au prix d'une vingtaine de blessés et d'une dizaine de tués.

 

 mohawk1812

 

ci-contre : chef indigène avec attribut de sa charge autour du cou. On note la présence d'un hausse-col anglais argent symbolisant à la fois le titre de chef de tribu et l'alliance avec les     Anglais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais avec la bataille de la rivière Thames et la mort du leader charismatique Tecumseh, l'alliance anglo-indienne commença à sérieusement s'effriter, la plupart des tribus jugeant le coût humain trop lourd et l'intérêt commun entre Anglais et nation indienne de plus en plus éloigné. Néanmoins de nombreuses tribus restèrent du coté anglais et continuèrent à fournir des contingents de soldats légers réputés parmi les meilleurs du monde.

 

En 1814 dans le secteur du Niagara, les Mohicans participèrent de manière active au combat défensif visant à empêcher les Américains de prendre pied dans la péninsule. Menés par leur chef, John Norton, les Mohicans combattirent avec 200 guerriers à la bataille de Chippawa où ils subirent le plus fort taux de pertes de toute la guerre en affrontant les troupes légères ennemies dans la forêt bordant le champ de bataille à l'ouest. Le contingent mohican participa également à la bataille de Lundy'Lane et au siège du fort Erié.

Ce fut là leur dernier grand combat, leur participation se limita à des combats d'escarmouche le long de la frontière.

 

mohawk 

 

 

 

ci-contre un guerrier mohican dans les années 1750, la tenue est minimaliste, jambière en peau, baudrier avec corne à poudre, tomahwak et mousquet, couteau à scalper et musette. Les guerriers indiens furent considérés comme les meilleures troupes légères du monde par les Anglais ou les Français qui combattirent avec ou contre eux au milieu du 18éme siècle.

 

 

 

 

 

 

La tenue :

Comme pour la plupart des peuples indigènes, on ne peut pas parler d'uniforme, la tenue des Mohicans était généralement composée d'une veste tombant sur les cuisses, avec des cuissardes en peau, parfois un léger couvre-chef (plumes, tissu) mais le plus souvent tête nue. En fonction de l'armement, flèches et carquois, corne à poudre et mousquet, plus divers sac, couteaux, tomahawk. Axes Iroquois Tomahawk Pipe2 533904 2102

 

ci-contre à droite : un tomahwak, arme utilisée comme hachette de combat ou arme de lancer ; efficace, légère, compacte, cette redoutable arme de combat fut adoptée par la plupart des troupes légères blanches ou indiennes qui combattaient dans le nord de l'Amérique. Même les régiments de rifles réguliers américains utilisèrent cette arme.

 

Ils combinaient également des éléments issus de l'équipement européen comme certaines musettes ou petits sacs en bandoulière mais aussi des habits purement européens comme des chemises ou des pantalons. Les Mohicans portaient les cheveux longs ou une coupe particulière où seule une petite portion de cheveux à l'arrière de la tête est laissée.

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 22:31

41st 

Le 41st regiment of foot abordé ici : Le 41st foot au Canada est le régiment anglais ayant reçu le plus d'honneurs de bataille de la guerre de 1812.

Présent sur le continent nord américain dés le début du 19ème siécle, le 41st fut le seul régiment présent dans le Haut Canada à l'ouverture des hostilités. Il servit en garnison durant plusieurs années avant le déclenchement de la guerre et se trouva fort bien préparé au climat canadien quand celle-ci arriva.

Le premier bataillon fut renforcé en 1813 par un deuxième bataillon arrivant d'Angleterre et avec lui les derniers effets uniformologiques en vigueur dans le règlement anglais. Le premier bataillon fut amalgamé avec le deuxième car il avait subi trop de pertes depuis le début du conflit. C'est à cette occasion que le régiment adopta dans son intégralité la dernière tenue en service dans l'infanterie anglaise.

 

La planche (modification d'une planche d'Alexis Cabaret ) présente les différentes tenues du régiment durant la guerre.

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ci-contre un soldat des compagnies du centre du 41st en 1812 reconnaissable à l'absence de wings sur les épaules et à son plumet blanc et rouge. Le 41st regiment va supporter la grande majorité des combats du début de la guerre de 1812 remportant beaucoup de crédit dans la campagne de Detroit  ou Queenston notamment.

 

 

 

 

 

L'uniforme:

La couleur distinctive de cette unité étant le rouge, l'uniforme apparaît comme entièrement rouge, de plus le drapeau régimentaire de l'unité est une croix  rouge sur fond blanc comme il sied aux unités dont la couleur est le blanc, le rouge ou le noir.

Le shako porté au début de la guerre est bien sûr le "stove pipe" qu'il gardera jusqu'en 1814, les culottes blanches furent progressivement remplacées par les pantalons larges gris, les guêtres noires par des demi-guêtres noires et grises. Les sergents portent une écharpe rouge sans bandeau central puisque la couleur distinctive du régiment est le rouge, la pique et l'épée droite complètent la tenue du sous-officier. Les chevrons blancs sur fond rouge sont portés sur le bras droit pour les compagnies du centre et sur les deux pour les compagnies de flanc.

La capote fut régulièrement portée durant l'hiver rigoureux, et les régiments anglais combattaient dans une telle tenue par temps froid les faisant ressembler à des troupes de milice ( incident de la bataille de Crysler's Farm).

En 1814, la silhouette du soldat change avec l'apparition du shako "belgic" mais les risques de confusion avec les soldats américains augmentent dans la pénombre car le "tombstone" shako donne aux soldats américains une silhouette similaire.

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 17:57

maryland

Pour de plus amples détails concernant la milice du Maryland : La milice américaine : le Maryland

Le 5th regiment du Maryland est une unité de volontaires de milice qui fut impliquée dans la campagne de la Chesapeake dans les batailles de Bladensburg et Baltimore.

Le 5th comprenait de nombreuses petites unités indépendantes à l'effectif d'une compagnie qui étaient rattachées au gros du régiment. Il possédait en outre des compagnies d'élite dans le même style que l'infanterie anglaise.

Lors de la bataille de North Point en septembre 1814, le 5th Maryland fit très bonne contenance en tant qu'unité non professionnelle et se replia après avoir infligé de nombreuses pertes aux vétérans anglais.

 

Son uniforme est simple : col et manches rouges avec un shako proche du style "stove pipe" avec un bandeau de tissu rouge ou bleu autour de la base du fût. Un plumet blanc ou noir et rouge était fixé sous une cocarde noire sur le côté gauche du shako. La veste était équipée d'une attache simple au centre par une rangée verticale de boutons de métal blancs.

 

Le pantalon était blanc, bleu ou d'une autre couleur si les deux faisaient défaut. L'équipement était similaire à celui de l'infanterie régulière ( baudrier noir ou blanc, gourde en bois, havresac). Hormi les rifles, les soldats étaient équipés de mousquets Springfield ou Harper Ferry.

Les officiers ayant plus de moyens pouvaient avoir eu accès à un équipement plus proche de l'armée régulière surtout en ce qui concerne le shako et la veste. Les tambours portent un uniforme rouge avec revers bleus. Les différentes unités de milice volontaire portaient un uniforme simple bleu à revers rouge (avec parfois des revers de poitrine donnant  une coupe d'un style plus ancien) ; les retroussis et basques sont blancs le plus souvent. Le chapeau de style "round hat" devait être fortement représenté.

 

northpointci-contre, le 5th Maryland à la bataille de North Point, sous les ordres du général Stricker, 3500 soldats américains vont tenter de ralentir la progression de l'armée anglaise afin de donner du temps à la ville de Baltimore de se préparer à sa défense.

accompagné du 27th regiment, le 5th va tenir la ligne laissant le temps à leurs camarades de la première ligne de se replier.

350 soldats anglais furent tués ou blessés pour 210 Américains (dont 50 prisonniers) Leur mission de freinage réussie , les Américains repartirent vers Baltimore. Les Anglais allaient commettre l'erreur de temporiser et laisser à la ville le temps de se fortifier.

La bataille de Baltimore n'aurait pu être gagnée sans la courageuse résistance des volontaires du Maryland à North Point, faisant de cette défaite tactique une victoire stratégique. On reconnaît sur cette peinture de Don Troiani les soldats du 5th régiment avec leur shako à bandeau rouge, leur plumet noir et rouge ; on reconnaît au centre un caporal avec son épaulette et en arrière à gauche un sergent avec ses deux épaulettes et son écharpe rouge autour de la taille.

 

Les sous-officiers reprenaient le code vestimentaire de l'armée régulière avec une épaulette blanche pour un caporal et deux épaulettes pour un sergent avec une écharpe rouge autour de la taille, le port de l'épée droite n'était pas automatique et dépendait des disponibilités.

La planche (modification d'une planche d'Alexis Cabaret) représente le 5th régiment de volontaires du Maryland et quelques unités de volontaires rattachés à ce régiment d'environ 600 hommes. Les havresacs sont montrés à titre d'exemple et ne sont pas des représentations de havresacs historiques.

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 11:18

4foot1812

Déjà présenté ici : Le 4th regiment of foot " King's Own" dans la guerre de 1812

Le 4th regiment of foot bénéficie  à son tour d'une remise à jour d'après les planches d'Alexis Cabaret, bien d'autres suivront.

 

Cette unité ne fut que tardivement envoyée en Amérique du Nord ; elle participera de août 1814 à mars 1815 aux engagements autour de Washington dont la bataille de Bladensburg, puis à la campagne de la Nouvelle-Orléans et de Mobile avec l'attaque sur Fort Bowyer.

Ce régiment présent seulement en 1814/1815 arrivera sur le front américain avec l'uniforme réglementaire qui prévalait dans l'armée anglaise depuis 1812 à savoir :

Belgic shako, pantalon gris à demi-guêtres noires, tambour en uniforme rouge comme les régiments royaux, officier en shako pour toutes les compagnies, basques courtes pour les officiers.

En 1814 le 4th arbore la couleur distinctive bleu royal, les lacets des hommes sont carrés et isolés, les boutons et plaques de baudrier sont couleur or.

 

sur la planche de gauche à droite :

Officier (capitaine) avec épaulettes et boutons or, belgic shako qui remplace l'ancien et encombrant bicorne, coatee écarlate avec écharpe en soie cramoisie.

Tambour en livrée rouge avec col et manches bleus, le détail du lacet est montré.

Sergent des compagnies du centre avec sa pique ; son écharpe de commandement est traversée d'une bande bleue en rappel de la couleur du col et des manches de l'unité. En tant que sous-officier il  porte l'épée droite (cie du centre), les chevrons blancs sur son bras droit. Rappel : les sergents ou "sergeants" possèdent trois chevrons blancs, les sergeant-major ou quatermaster-sergeant quatre argent ou or en fonction de la couleur des boutons du régiment, les sous-officiers séniors comme les "regiment sergeant-major, tambour-major ou senior-sergeant possédaient une couronne au-dessus de leurs  chevrons.

Soldats des compagnies de flancs avec le plumet blanc et vert pour distinguer les légers des grenadiers. Comme à leur habitude les légers n'en faisaient qu'à leur tête et se distinguaient du reste du régiment en portant, en plus de leur attribut de compagnie d'élite, des lacets en bastion et non carrés comme le reste des soldats

 

un soldat en capote et enfin un caporal qui se distinguait des soldats par son chevron double.

L'insigne du color sergeant était porté au-dessus des chevrons et uniquement par les sous-officiers chargés de la protection des couleurs du régiment et des deux enseignes qui les portaient.

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:40

ArtillerieRoyalePieds1812-copie-1

Encore une magnifique planche d'Alexis Cabaret modifiée pour présenter cette fois l'artillerie anglaise à pied et ses uniformes durant la guerre de 1812.

Pour plus de détails reportez-vous à l'article ici : La ROYAL ARTILLERY dans la guerre de 1812

Utilisée aussi bien en tant qu'artilleur que comme soldat d'infanterie, l'artillerie anglaise a occupé une place importante dans la majorité des combats du conflit. A la différence de son adversaire américain, elle fut équipée de roquettes Congrève qu'elle utilisera à la bataille de Plattsburg comme à Bladensburg avec plus ou moins de succès.

 

La planche :

De gauche à droite : officier artilleur avec sa veste longue bleue à col et manches rouges surlignés d'un liseré jaune. Les boutons et épaulettes sont or. Il porte le bicorne propre aux officiers britanniques en 1812 mais en 1814 le remplacera par un shako "belgic" comme le reste de la troupe.

Le tambour porte la tenue inversée à savoir la veste rouge à col et manches bleus avec liseré jaune, le galonnage est vraisemblablement du type "royal".

Un sergent en 1812 dans la tenue d'été avec culotte blanche et longues guêtres noires ; en campagne le pantalon gris avec les demi-guêtres grises remplaceront avantageusement cette belle mais salissante tenue. L'écharpe de commandement rouge est présente ainsi que le chevron triple sur le bras droit indiquant son grade de sergent. Les épaulettes étaient pourvues ou non de petit renfort en laine jaune aux extrémités.

Un artilleur en tenue d'hiver avec le long manteau gris très utile pour lutter contre le froid mordant canadien, il est habituellement porté par-dessus les autres effets excepté la cartouchière et la baïonnette.

Un artilleur en tenue de campagne avec son pantalon gris suivi d'un caporal et d'un artilleur dans la tenue 1814 qui diffère par le port du shako "belgic"

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 20:24

93rdhighlander1814

Le 93rd regiment of foot est un régiment de Highlanders, c'est-à-dire, d'habitants des hautes terres d'Ecosse. Ces rudes montagnards ont un long passif de combattants et ont formé les meilleures unités de l'armée anglaise durant des décennies.

 

Le premier bataillon du 93rd régiment fut présent en Amérique en 1814 durant la campagne lancée contre la Louisiane dans le but de capturer la ville de la Nouvelle-Orléans, considérée comme une des plus riches des Etats-Unis. Le 93rd fut également présent dans le Newfoundland par l'intermédiare de son deuxième bataillon, de levée récente et qui ne verra pas de combat durant la guerre de 1812.

Le 93rd/1st bat fut impliqué dans les principaux combats en Louisiane notamment celui de la plantation Villeré et bien sûr à la bataille de la Nouvelle-Orléans. Il fut placé sur l'aile droite britannique pour l'assaut du 8 janvier. Durant la bataille, l'unité perdit son chef, le Lieutenant-colonel Dale et resta sans ordres et à découvert, offrant des cibles de choix aux tireurs américains. Entre 350 et 500 soldats écossais seront tués, blessés ou capturés ce jour-là, faisant du 93rd Highlanders le régiment ayant subi le plus  de pertes durant la bataille.

Après la retraite il participa aux actions contre Mobile et son fort : le fort Bowyer.

 

Plus d'information ici Le 93rd foot " Sutherland highlanders" en Amérique en 1814

et ici sur la bataille : La campagne de la Nouvelle-Orléans 1814/1815

 

L'uniforme :

Le premier bataillon était en Afrique du Sud avant de prendre la mer vers l'Amérique du Nord, à cet effet il subit quelques modifications de son uniforme:

Le régiment troqua ses traditionnels kilts contre des pantalons au motif du tartan du régiment mais il semble que n'ayant pu en percevoir en nombre suffisant, il utilisa des pantalons gris réglementaires, notamment dans la compagnie légère et peut-être même dans la compagnie de grenadiers. Les bonnets à large plumes noires furent remplacés par le hummel écossais bleu à damier blanc, rouge et vert.

La tunique comporte le col et les manches jaunes, avec des lacets disposés par paires et terminés en pointe, Depuis 1812, les tambours devaient porter la tenue rouge et non jaune mais il est possible que dans les régiments écossais toujours "rebelles" des incartades aient été tolérées. Les cornemusiers portaient la même tenue que les tambours. un tissu en tartan en travers de la poitrine. Les officiers portaient le pantalon gris réglementaire mais s'affichaient parfois avec l'épée à garde large écossaise : la "broad sword". Les boutons commes les épaulettes étaient de couleur argent.88SB full 3402

Les musiciens portaient également ce genre d'épée traditionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

Les officiers comme les sergents portaient également souvent une écharpe rouge en bandoulière et non en guise de ceinture.

Les hummels possédaient des pompons rouges pour les compagnies du centre, blancs pour la compagnie de grenadier et vert pour la compagnie légère. Les officiers possédaient un symbole argent représentant un chardon avec le numéro 93 en son centre sur le devant du hummel.

Les hommes portaient la tunique rouge à boutons en métal blanc, les lacets étaient disposés en isolé et se terminaient en pointe, sauf pour la compagnie légère qui possédait des lacets en forme de bastion. Les lacets argent des officiers étaient également en forme de bastion. en outre ils possédaient également un chardon d'argent brodé sur un fond jaune sur les retroussis de leur tunique.

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ci-contre le drapeau régimentaire du 93rd Highlanders, il est porté par un enseigne qui est le grade le moins élevé des officiers. Ce poste dangereux est escorté par les "colors sergeant", sous-officiers armés de piques chargés de défendre les couleurs du régiment à tout prix. La capture d'un drapeau ennemi étant un grand honneur et apportant parfois des primes à son auteur, le drapeau d'un régiment est souvent le lieu d'affrontement  privilégié en cas de corps à corps entre plusieurs unités ennemies.

 

 

 

 

 

 

 

La planche (d'après une planche originale d'Alexis Cabaret" modifiée par mes soins.)

De gauche à droite :

Officier (capitaine ) avec son épée Broad Sword, et son écharpe rouge en bandoulière, le pantalon est réglementaire, argent sur le devant.

Le tambour, est représenté en tenue rouge réglementaire, il porte lui aussi l'épée écossaise et le pantalon tartan.

Sergent d'une compagnie du centre avec écharpe rouge à bandeau central jaune en bandoulière (mais ce n'était pas une obligation et encore moins réglementaire), il porte l'esponton qui pourtant était peu représenté en Amérique du nord de par son incommodité dans les combats en terrain forestier.

Caporal d'une compagnie du centre, il se distingue des autres soldats par le port d'un chevron double à la manche droite.

Soldats des compagnies de flancs, le léger porte un pantalon gris au lieu de celui en tartan et ses lacets sont en forme de bastion. La compagnie légère de nombre de régiments anglais aimait se démarquer en conservant des attributs d'uniforme plus anciens que ceux réglementairement portés par le reste du régiment. Des culottes blanches, des shakos stove pipe..., pour le 93rd, ce sont les  anciens lacets qui furent conservés, le pantalon gris aidait également à se démarquer mais lui au moins était réglementaire.

Sergent de la compagnie légère, il possède lui aussi une écharpe en bandoulière et est armé de préférence avec un mousquet plutôt que de l'encombrant esponton.

Le tartan appelé "government issue" était le tartan des kilts du régiment transformé en pantalon pour la campagne.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 11:42

scottbrigade

Remise à jour de la brigade de Scott durant la campagne du Niagara en 1814 où les habits gris de cette unité entreront dans la légende militaire américaine en remportant la bataille de Chippawa. Puis le dur combat de Lundy'Lane, sans vainqueurs, et enfin le siège du fort Erié.

 

La brigade était composée de 4 régiments à bataillon unique : les 9th, 11th, 22nd et 23rd US Infantry regiment.

 

Entièrement vêtue de la veste courte "roundabout" grise, cette unité comporta une deuxième particularité. Elle avait une section de pionniers, chaque régiment devait fournir un sapeur par compagnie soit 10 sapeurs par régiment puisque chaque régiment était organisé en 10 compagnies. L'armée américaine ne possédait pas de pionniers dans les régiments d'infanterie malgré leur grande utilité en campagne. Ce rôle était dévolu aux hommes de la compagnie d'artificiers et aux ingénieurs.

Les pionniers de la brigade sont reconnaisables à leur tablier blanc et aux outils qu'ils transportaient.

 

Sur la planche on peut apercevoir de gauche à droite :

un officier dans la tenue réglementaire bleue de 1813/1814. Les officiers étaient généralement les seuls à pouvoir s'offrir les bonnes tenues et ont donc porté un uniforme bleu au lieu du gris de la brigade. A côté de lui se trouve un tambour en tenue classique rouge à pantalon blanc, puis un soldat en veste courte grise avec baudrier noir car n'étant pas un régiment issu des anciens régiments pré 1812. Un pionnier avec son tablier et sa hache, ces hommes étaient armés du mousquet et portaient une giberne sur le devant et non sur le côté car les multiples outils occupaient l'espace habituellement réservé à la cartouchière. Enfin un soldat, un caporal avec son épaulette de laine blanche sur l'épaule droite et un sergent avec ses deux épaulettes et son écharpe de commandement en laine rouge autour de la taille avec parfois une épée droite en plus de l'étui à baÏonnette.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:43

De retour de vacances et on recommence avec les nouvelles planches tirées du travail d'Alexis Cabaret Cette fois ce sont les fencibles à l'honneur en commençant par le régiment des canadian Fencibles

  canadian fencibles

 

Le canadian fencible regiment est une unité composée de volontaires dont l'existence officielle datait de 1803. Le recrutement prévu pour l'Amérique du nord devait viser les populations écossaises candidates à l'émigration vers le Canada.

Mais l'encadrement écossais du régiment ne parvint pas à attirer beaucoup de volontaires au Canada parmi la population francophone et même anglophone de cette région.

Difficilement le régiment obtint l'effectif de 600 hommes à l'ouverture des hostilités avec les Etats-Unis en 1812.  Bien que la mission première du régiment fut la protection de la région de Montréal, des détachements furent présents durant la campagne de Detroit ou encore assurant la protection de la flotille de Kingston.

Les deux compagnies de flancs du régiment furent envoyées avec d'autres compagnies de flancs d'autres unités pour former un bataillon d'élite.

L'unité est dissoute à Montréal le 10 août 1816.

pour plus de renseignements sur cette unité :

Le régiment des "Canadian Regiment of Fencible Infantry" en 1812

 

L'uniforme :

Le régiment porte une veste rouge traditionnelle de l'infanterie britannique. La couleur du régiment est le jaune, les boutons sont or et accordés par paires.  Les lacets sont terminés en carré et avec deux lignes noires (selon Pearse) ou deux lignes bleues (selon H.C Smith)

Le shako est le "stove pipe" puis le "belgian shako" à la fin 1814. Il semble que les officiers aient porté le shako avant le bicorne (faute de mieux). Les pantalons sont gris mais on pouvait trouver des pantalons gris bleu en cas de manque de fourniture suffisante.

Les sous-officiers portent l'écharpe de laine rouge avec une bande jaune en son centre, la pique, l'épée droite et les chevrons sur les bras.

Le drapeau régimentaire est donné au régiment en 1811, il est jaune avec, l'union jack en haut à gauche, le centre du drapeau est ornementé de deux branches avec fleurs croisées autour de deux frises avec "canadian" dans la première et "FEN ble infantry dans la seconde. fencibles regt colour 170px

 

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 09:53

glengarrylight

Après les voltigeurs, voici la deuxième unité légère emblématique de la milice canadienne : les glengarry light Fencibles.

voir l'article : Les glengarry light : l'infanterie légère d'élite canadienne

Cette unité légère fut recrutée dans le Haut Canada dans le comté de Glengarry et comme les voltigeurs canadiens son esprit de corps était très prononcé par le fait que ses membres étaient des immigrés écossais originaires de la même région. Mais l'afflux de nouvelles recrues n'étant pas à la hauteur de celui espéré, le recrutement du régiment sera étendu à tout le Canada, provinces maritimes comprises.

A la fin de l'année 1812, pertes et désertions incluses, le régiment ou plutôt le bataillon comptabilisait 730 hommes.

 

Son chef  fut le Colonel Edward Baynes de l'armée régulière anglaise.

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à gauche : officier des glengarry light.

La tenue des officiers de l'infanterie légère anglaise équipée de rifle (60th et 95th ) fut choisie pour l'uniforme des officiers du bataillon des glengarry light. Il se reconnaît aisément avec ses trois rangées de boutons avec lacets, sa couleur verte, ses manches noires avec noeuds hongrois. Le shako à plumet vert "stove pipe" des troupes légères avec le "buggler" couleur argent en guise de plaque. Un lettrage GLI était gravé au centre du badge et le différenciait des badges d'autres unités légères.

Une protection de cuir à l'entre-jambe droite ou en dents de scie était chose courante parmi les officiers de ces unités ainsi que le port de la pelisse à fourrure marron. Le sabre est typique de l'infanterie légère.

 

 

 

 

Cette unité recrutée en tant que bataillon d'infanterie légère sera entraînée et équipée comme une unité lègre anglaise. La tenue initiale devait refléter l'appartenance écossaise de ses soldats mais finalement l'uniforme du 95th rifle (plus sobre et moins voyant) fut adopté. L'arme choisie est comme celle de toute unité d'infanterie légère anglaise équipée de mousquet c'est-à-dire le brown bess dans sa version infanterie légère (c'est-à-dire équipé d'un viseur et plus court). voir  Le mousquet BROWN BESS dans la guerre de 1812

L'unité sera intensément utilisée durant la guerre : Salmon river, Ogdensburgh, York, Fort George, Sacket'Harbor, Cook's Mill,Oswego,  la campagne du Niagara.

 

A Ogdensburgh le bataillon et particulièrement sa compagnie légère subira 12 pertes dont deux morts dans l'attaque audacieuse menée sur la glace en février 1813 : La bataille d'Ogdensburg 22 février 1813

 

A fort George le 27 mai 1813, 27 hommes furent tués ou blessés sur les 3 compagnies engagées dans la défense de ce site. : La bataille de fort George 25 - 27 mai 1813

 

Elle subira des pertes sensibles durant la bataille de Lundy' Lane(27 hommes dont 4 morts) dans sa mission de couverture en tant que troupe légère des attaques répétées de l'armée anglo-canadienne ce jour-là.

 

Le bataillon maintiendra une guerre d'usure contre les riflemen américains durant le siège du fort Erié et enregistrera succès et déconvenues dans ces différents combats. La carabine rayée des rifles américains donnant souvent l'avantage à ces derniers dans les combats de tirailleurs.

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une dernière action de combat à Cook's Mill verra la fin de la carrière opérationnelle de cette unité.

 

 

ci-contre à gauche , soldat des glengarry light fencible dans son uniforme vert, mousquet excepté, l'apparence de ces hommes est très proche d'un carabinier du 95th rifle anglais. On remarque que sur le shako le badge en forme de cor de chasse est propre au régiment avec le sigle GLI à l'intérieur

 

 

  Devant les remarquables résultats du bataillon il fut un temps envisagé de l'intégrer officiellement à l'armée anglaise mais l'administration britannique refusa cette demande et l'unité fut dissoute en 1816

 

 

 

Unité légère particulièrement efficace et reconnue comme telle, elle sera dissoute en 1816 mais restera dans l'histoire militaire canadienne comme une des meilleures unités de la guerre.

 

La planche :

L'officier porte la tenue des officiers du 95th rifle avec une écharpe cramoisie en bandoulière et non autour de la taille pour souligner l'origine écossaise du bataillon.

 

L'unité reçut une tenue proche de celle du 95th rifle (shako d'infanterie légère "stove pipe", uniforme vert à trois rangées de boutons blancs, manches noires à parement en pointe et passepoilées de blanc, col noir, baudrier de cuir noir) avec des pantalons gris dans les premiers mois de la guerre, puis une tenue entièrement verte fut fournie au bataillon. Les glengarry light ressemblaient trait pour trait au 95th rifle.

Le badge de shako devait être à l'origine identique à celui des rifles mais une version plus personnalisée ayant été découverte sur un site de la guerre de 1812, il semblerait que le bataillon se  soit fabriqué des insignes propres.

 

Armement mis à part (mousquet et baïonnette) les glengarry portent la même tenue que les rifles du 95th regiment.

La carabine baker ayant été remplacée par le mousquet Brown Bess, la poire à poudre a disparu de la tenue.

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